“Je suis nul au golf.”
“Non mais là, c’est bon, j’arrête les compètes.”
“Pourquoi je rejoue encore ce sport qui me ruine les nerfs ?”
“Je vais prendre des cours… Non, ça coûte une blinde.”
“Et puis de toute façon, les pros aident surtout les bons joueurs, pas les cas désespérés.”
“Bon allez, prochaine fois ça ira mieux.”
“Prochaine fois… c’est ce que tu dis à chaque fois.”
Tu connais ce dialogue intérieur, n’est-ce pas ?
Tu vas au practice, tu tapes 80 balles. 20 tops, 15 grattes, 10 balles à peu près correctes, 5 vraiment propres. Tu ranges ton seau en te disant : “C’est bon signe, les dernières étaient pas mal.”
Le lendemain sur le parcours : retour à la case départ. Slice, hooks, balles perdues. Tu regardes ton index affiché sur la carte de score et tu penses : “Ça fait combien de temps que je suis bloqué à ce niveau, déjà ?”
Tu te demandes : “Est-ce qu’on peut vraiment progresser au golf sans prendre une série de cours individuels ?”
Ou bien est-ce que tu es condamné à te dire toute ta vie : “Je suis un joueur moyen, c’est comme ça” ?
Ce qui suit n’est pas une théorie de plus, ni une liste de “10 astuces magiques pour baisser ton index en 2 semaines”.
C’est un programme détaillé d’auto-coaching, pensé pour les joueurs modestes, ceux qui n’ont pas un swing parfait, pas un corps d’athlète, pas un budget illimité… mais qui ont une vraie envie de s’en sortir.
Pourquoi tu stagnes alors que tu joues “tout le temps”
Si tu lis cet article, il y a de grandes chances que tu sois dans l’un de ces cas :
- Tu joues depuis plusieurs années, mais ton index n’a pratiquement pas bougé.
- Tu arrives à bien jouer au practice, mais sur le parcours c’est le crash complet.
- Tu te dis souvent : “Je sais ce qu’il faut faire… mais je n’arrive pas à le faire.”
- Tu as déjà pris quelques cours… et tu as eu l’impression d’oublier 80 % après deux semaines.
Tu te dis que tu manques de talent. Ou de souplesse. Ou de temps. Ou tout à la fois.
La vérité, c’est que tu ne manques pas d’envie. Tu manques de structure.
Ce qui bloque la plupart des joueurs “normaux”, ce n’est pas l’absence de cours individuels, c’est :
- L’entraînement aléatoire : tu arrives au practice, tu poses ton seau, tu tapes “au feeling” jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de balles.
- L’absence de feedback : tu ne sais pas vraiment ce qui change quand ça va mieux ou moins bien. Tu joues “à la sensation”.
- Le manque de stratégie mentale : tu laisses ton humeur, ton stress, tes peurs de rater prendre le contrôle du club.
- Le regard des autres : tu as peur qu’on voie que tu es “mauvais” au practice comme au départ du 1.
Un pro peut t’aider à corriger la technique, bien sûr. Mais l’auto-coaching peut te faire gagner énormément de terrain avant même de passer par la case “leçon”.
Le faux mythe : “Sans pro, tu n’as aucune chance de progresser”
Ce mythe est pratique. Il permet de se dire : “Si je ne progresse pas, c’est normal, je n’ai pas de coach.”
Le problème, c’est que ça te met dans une position d’impuissance. Tu attends un sauveur extérieur.
Pourtant, quand tu regardes autour de toi :
- Tu connais sûrement un joueur qui n’a quasiment jamais pris de cours, mais qui joue régulier, solide, sans gestes “Instagram”.
- Tu as peut-être déjà fait un grand progrès sur un seul détail que TU as repéré, sans qu’un pro soit à côté de toi.
- Tu as parfois très bien joué… sans savoir pourquoi. Donc ton corps est déjà capable de faire mieux.
La vraie question n’est pas : “Est-ce qu’on peut progresser sans pro ?”
La vraie question est : Comment s’organiser pour progresser sans se disperser ?
C’est là qu’un programme d’auto-coaching devient ton meilleur allié.
Construire ton programme d’auto-coaching : les 5 piliers
On va faire simple, concret, utilisable dès cette semaine.
Ton auto-coaching va reposer sur 5 piliers :
- Ta règle d’or personnelle
- Un diagnostic honnête (mais pas cruel)
- Une routine d’entraînement minimaliste, mais intelligente
- Un carnet d’auto-coaching
- Une stratégie mentale de “joueur modeste, mais dangereux”
Tu n’as pas besoin d’y passer 15 heures par semaine.
Tu as besoin d’y passer moins de temps, mais mieux utilisé.
1. Ta règle d’or personnelle : arrêter de vouloir tout corriger
Le piège classique du joueur sans coach : il veut tout changer en même temps.
Grip, posture, alignement, backswing, tempo, rotation, transfert de poids, release, finish… Résultat : ton swing devient une rédaction de bac philo.
Ta première décision d’auto-coach, c’est de choisir une règle d’or :
“Pendant les 4 prochaines semaines, je ne me concentrerai que sur UN seul axe de progrès, clairement défini.”
Par exemple :
- “Alignement : chaque coup, je vérifie mon alignement par rapport à une cible claire.”
- “Équilibre : finish tenu 2 secondes sur chaque swing, quelle que soit la qualité de la balle.”
- “Tempo : je swingue à 70 % de puissance, pas plus.”
Ce qui compte, ce n’est pas de choisir “le bon” axe (tu n’es pas pro, tu ne sais peut-être pas quel est ton défaut majeur). Ce qui compte, c’est de :
- Te fixer un focus
- Le garder assez longtemps pour que ton corps enregistre quelque chose
Tu verras très vite que le simple fait de clarifier ton intention avant de taper une balle change déjà beaucoup la qualité de tes coups.
2. Diagnostic honnête : où perds-tu vraiment des coups ?
Tu as peut-être l’impression que ton problème, c’est “le swing”.
En réalité, beaucoup de joueurs modestes perdent bien plus de points sur :
- Les sorties de bunker ratées
- Les chips qui roulent trop loin
- Les putts courts loupés
- Les balles envoyées hors limites sur quelques trous précis
Voici un petit exercice de diagnostic que tu peux faire dès ta prochaine partie, sans appli compliquée :
Le carnet des 3 catastrophes
Pendant ta partie, note simplement :
- Les 3 coups les plus coûteux de ta partie (en termes de score, mais aussi de morale).
- Pour chacun : le club utilisé, la situation (départ, fairway, rough, bunker, green) et ce que tu as ressenti avant de taper.
À la fin de 3 ou 4 parcours, tu vas voir apparaître des patterns :
- “En fait, c’est toujours les drive au départ du 1 et du 10.”
- “Mes approches de 30 à 50 mètres me coûtent un nombre ridicule de coups.”
- “Dès que je suis dans un bunker de green, je panique.”
Là, ton auto-coaching commence : tu cesses de te dire “Je suis mauvais partout” pour te dire :
“Je suis en difficulté principalement sur A, B et C. Je vais concentrer mon énergie là-dessus.”
3. Une routine d’entraînement minimaliste, mais intelligente
Tu n’as peut-être pas 6 heures par semaine à consacrer au golf.
Mais si tu as 2 à 3 séances d’1 heure, bien structurées, tu peux déjà progresser plus vite que 80 % des joueurs qui tapent des seaux au hasard.
La structure d’une séance efficace (1h)
Voici un exemple de format que tu peux adapter :
- 10 minutes – Mise en route & sensation du corps
- 20 minutes – Travail ciblé sur ton axe technique du moment
- 20 minutes – Simulations de parcours (avec pression)
- 10 minutes – Petit jeu ou putting (un seul exercice précis)
1/ 10 minutes : réveiller le corps, pas la performance
Au lieu de sortir direct le driver, commence par :
- Quelques swings sans balle, très lents, en exagérant ton finish.
- 5 à 10 coups avec un wedge en visant un point proche, en douceur.
- Une vérification rapide de tes fondamentaux (grip, posture, distance à la balle).
Objectif : sentir ton corps, pas juger ton niveau. C’est ton échauffement intelligent.
2/ 20 minutes : ton axe technique du moment
Souviens-toi de ta règle d’or : un seul focus.
Par exemple, si tu as choisi “équilibre au finish”, alors :
- Tu tapes des demi-coups avec un fer 7, en tenant ton finish 2 secondes.
- Tu n’analyses pas le résultat de chaque balle, tu analyses : “Suis-je resté en équilibre ?”
Une astuce d’auto-coaching : compte à voix basse “1 – 2” en tenant ton finish. Oui, ça a l’air idiot. Oui, ça marche.
3/ 20 minutes : simulations de parcours
C’est là que tu cesses d’être un joueur “fort au practice, faible sur le parcours”.
Pendant 20 minutes, tu vas recréer la pression :
- Tu choisis un trou que tu connais sur ton parcours.
- Tu joues ce trou comme en vrai : drive, puis fer, puis wedge, etc.
- Une seule balle par coup. Pas le droit de “rejouer pour voir”.
Tu notes :
- Le club utilisé
- Le type de coup (drive, coup de relance, attaque de green, etc.)
- Ce qui se passe dans ta tête avant de jouer
Tu vas vite remarquer que tes “vrais” problèmes sortent ici : pas quand tu tapes 15 fois de suite le même fer au practice, mais quand tu dois jouer une seule balle avec un enjeu.
4/ 10 minutes : petit jeu ou putting, mais une seule chose
Plutôt que de faire 3 putts par-ci, 2 chips par-là, choisis un micro-objectif, par exemple :
- “Putts de 1,50 m : j’en rentre au moins 7 sur 10.”
- “Chips roulés avec un fer 8 : je dois arrêter la balle dans un cercle de 2 mètres.”
Là aussi, une seule cible. C’est le principe de ton auto-coaching : moins de dispersion, plus de densité.
4. Ton carnet d’auto-coaching : le truc que 99 % des joueurs ne feront jamais
Tu veux vraiment sortir de la masse ? Fais la chose que presque personne ne fait : écrire.
Pas rédiger un roman. Mais tenir un petit carnet (papier ou notes dans ton téléphone) avec ces 4 rubriques, après chaque séance ou partie :
- Ce qui a bien marché (2–3 points)
- Ce qui t’a posé problème (2–3 points max)
- Ce que tu vas tester la prochaine fois (1 seul élément)
- Comment tu t’es senti mentalement (quelques mots seulement)
Exemple :
Ce qui a bien marché : - Finish tenu plus souvent, sensation de stabilité. - Moins de grattes avec le fer 8. Ce qui m’a posé problème : - Drive au practice : beaucoup de balles à droite. - Stress dès que je simule un trou avec un hors limites sur la droite. Prochain test : - M’aligner plus à gauche au drive + garder le même tempo que le fer 7. Mental : - Un peu de colère au début, puis plus calme quand j’ai accepté de swinguer à 70 %.
Ce carnet, c’est ton coach externe. Tu le relis avant une séance ou une partie, et d’un coup :
- Tu arrêtes de répéter exactement les mêmes erreurs.
- Tu vois que tu as déjà progressé sur certaines choses (qu’on oublie souvent).
- Tu te parles moins comme un ennemi, plus comme un compagnon de route.
5. Stratégie mentale : devenir un joueur modeste… mais dangereux
Si tu es un “joueur modeste”, tu connais ce sentiment :
- Tu es le moins bon de ta partie, sur le papier.
- Tu te sens observé au départ.
- Tu as peur de ralentir le jeu.
- Tu t’excuses tout le temps : “Désolé, j’ai encore fait un mauvais coup.”
Ce qui va changer ta progression, ce n’est pas de soudainement jouer comme un pro. C’est de changer ton rôle dans ta propre tête.
Au lieu de te voir comme “le boulet de la partie”, commence à te voir comme :
“Un joueur modeste, mais dangereux : capable de bons coups, de temps en temps, et en progression.”
Concrètement, ça veut dire :
- Tu acceptes d’être irrégulier. Tu n’attends plus la perfection, tu cherches la tendance à l’amélioration.
- Tu arrêtes de t’excuser tout le temps. Un “joli coup” pour les autres ? Tu le prends. Un mauvais coup ? Tu le laisses passer.
- Tu te fixes un objectif mental simple pour la partie : par exemple “garder le même tempo toute la journée”, ou “respecter ma routine avant chaque coup”.
Et surtout, tu commences à te parler autrement.
Le dialogue intérieur qui flingue ton jeu
Tu as probablement déjà entendu cette voix :
- “Tu vas encore la mettre dans l’eau.”
- “Tu sais bien que tu rates tous tes putts importants.”
- “Tu es vraiment nul, comment tu peux encore louper ça ?”
Cette voix, tu crois qu’elle te motive. En réalité, elle te met en mode survie : muscles tendus, respiration coupée, swing bloqué.
Ce n’est pas de la psychologie positive gnangnan que je te propose. C’est une discipline mentale très simple :
- Interdire les phrases du type “je suis nul”, “je suis incapable”, “je n’y arriverai jamais”.
- Les remplacer par des phrases neutres ou factuelles :
Par exemple :
- Au lieu de : “Je rate toujours ce coup.”
Tu passes à : “Souvent, ce coup est compliqué pour moi. Je vais appliquer ma routine et voir ce que ça donne.” - Au lieu de : “Je suis catastrophique au putting.”
Tu passes à : “Pour l’instant, mon putting est irrégulier. Je travaille dessus.”
C’est moins spectaculaire, moins dramatique. Mais ça laisse de la place à ton corps pour faire son boulot.
Exemple concret : une semaine type d’auto-coaching
Pour te montrer que tout ça est applicable, voici une semaine type pour un joueur “normal” qui travaille et qui a une vie en dehors du golf.
Lundi : 5 minutes de bilan
- Tu prends ton carnet.
- Tu notes : comment tu te sens dans ton golf en ce moment, et ton axe de focus pour les 4 prochaines semaines (par exemple : équilibre au finish).
Mercredi soir : 1h au practice
- 10 min échauffement + sensations
- 20 min travail équilibre au finish
- 20 min simulations de 3 trous de ton parcours
- 10 min putts de 1,50 m avec objectif chiffré
Tu notes ensuite 3 choses dans ton carnet : ce qui a bien marché, ce qui a été dur, ton test pour la prochaine séance.
Samedi : parcours 9 ou 18 trous
- Objectif mental de la partie : faire ta routine complète avant chaque coup (sans exception).
- En parallèle, tu fais l’exercice des “3 catastrophes” : tu notes les 3 coups les plus coûteux de la journée.
En rentrant, tu ajoutes dans ton carnet ce que tu as observé :
- “Catastrophe 1 : drive au 1, balle à droite dans les arbres. Sensation : crispé, peur du regard des autres.”
- “Catastrophe 2 : approche de 40 m grattée. Sensation : je ne savais pas trop quel coup jouer.”
Dimanche : 30 minutes de petit jeu
- Exercice ciblé sur une catastrophe récurrente (par exemple, approches de 30–50 m).
- Routine simple : 10 coups vers une cible donnée, puis 10 coups vers une autre distance.
Là encore, tu notes une ou deux choses à retenir.
Avec juste ça, en le faisant sérieusement 3–4 semaines d’affilée, tu vas te surprendre. Pas parce que tu vas devenir un pro, mais parce que tu vas passer de :
“Je ne comprends pas ce qui m’arrive”
à
“Je vois où je perds des points, et je sais quoi faire à chaque séance.”
Et les vidéos YouTube dans tout ça ?
Tu en as sûrement déjà regardé des dizaines : “Comment arrêter de slicer en 2 minutes”, “Le secret du putting régulier”, “3 astuces pour gagner 20 mètres”.
Elles ne sont pas mauvaises en soi. Mais sans cadre, elles t’enferment dans un cycle :
- Tu regardes une vidéo → tu appliques un truc au practice.
- Ça marche un peu → tu es content.
- Sur le parcours, ça ne tient pas → tu te dis que ce n’était pas le bon conseil.
- Tu passes à la vidéo suivante.
L’auto-coaching, c’est exactement l’inverse :
Tu deviens plus fidèle à ce que tu expérimentes toi-même. Tu cesses de changer de méthode toutes les deux semaines.
Tu peux bien sûr intégrer quelques idées trouvées en ligne, mais elles doivent s’inscrire dans ton programme et non le remplacer.
Le vrai enjeu : retrouver le plaisir de jouer, même en étant “modeste”
Parce qu’on ne va pas se mentir : si tu lis jusqu’ici, ce n’est pas seulement pour baisser ton index.
C’est surtout parce que tu veux arrêter de te faire mal avec ce sport.
Tu en as assez :
- De rentrer du parcours vidé, énervé, persuadé que tu es “mauvais”.
- De te comparer aux autres au lieu d’apprécier tes propres bons coups.
- De sentir que tu te tires toi-même vers le bas avec ton discours intérieur.
L’auto-coaching, ce n’est pas juste une méthode “pour progresser sans payer de pro”.
C’est une façon de reprendre la main sur ton jeu et sur ce que le golf te fait vivre.
Quand tu commences à :
- Voir tes erreurs comme des informations, pas comme des preuves que tu es nul.
- Avoir un plan clair pour chaque séance.
- Te parler avec un minimum de bienveillance.
Tu remarques quelque chose d’assez puissant : le plaisir revient.
Tu redeviens ce joueur qui :
- Se réjouit quand il réussit un coup qu’il ne savait pas faire il y a 1 mois.
- Accepte qu’il y ait des jours “sans”, sans remettre tout en question.
- Peut être modeste dans ses scores, mais fier du chemin parcouru.
Si tu t’es reconnu dans ces lignes…
Si tu as reconnu :
- Ces parties où tu t’insultes intérieurement à chaque mauvais coup.
- Ces séances de practice où tu tapes des balles sans savoir pourquoi.
- Ce mélange de honte (“je suis nul”) et d’amour profond pour ce jeu (“j’y retourne quand même”).
Alors tu fais partie de ceux pour qui un vrai guide d’auto-coaching pensé POUR les joueurs modestes peut changer la donne.
Pas un manuel théorique écrit pour des index à un chiffre.
Pas un énième recueil de “trucs techniques” copiés sur YouTube.
Mais un compagnon de route qui parle exactement de ce que tu vis : les doutes, les blocages, le regard des autres, la peur de ne pas être “fait pour ce sport”.
Ce que tu as lu ici n’est qu’un aperçu de ce qu’on peut mettre en place quand on arrête de croire qu’on est “pas doué” et qu’on commence à se coacher soi-même, pas à pas.
Si tu sens que tu as besoin d’un cadre plus complet, d’exemples concrets, de routines détaillées, de méthodes mentales et d’exercices spécialement pensés pour les joueurs qui ne se sentent pas “naturellement doués”…
alors la suite logique, c’est de découvrir le livre qui prolonge cet article et pousse ce travail beaucoup plus loin.
Juste en dessous, tu trouveras de quoi le découvrir.
Et peut-être, enfin, la sensation que ce sport n’est pas réservé aux autres – qu’il a aussi été fait pour toi.