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Plan d’entraînement golf sur 30 jours pour joueurs frustrés qui veulent enfin voir des résultats

Plan d’entraînement golf sur 30 jours pour joueurs frustrés qui veulent enfin voir des résultats

Tu crois que tu n’es pas doué pour le golf. Et si ce n’était pas ça, le vrai problème ?

On raconte partout que pour progresser au golf, il suffit de “pratiquer régulièrement”, de “prendre quelques cours” et de “laisser le temps faire son œuvre”.

Tu l’as sans doute déjà entendu sur le parcours :
“T’inquiète, ça va venir.”
“Le golf, c’est long à apprendre.”
“Il faut être patient.”

Tu as été patient.

Tu as fait des bucket sur le practice. Tu as regardé des vidéos YouTube. Tu as acheté un nouveau driver (ou deux). Tu as accordé le bénéfice du doute à tous ceux qui te répétaient que “ça va finir par cliquer”.

Et pourtant…

  • Tu refais les mêmes erreurs au départ du 1.
  • Tu écroules 3 cartes sur 4 alors que tu sais que tu peux mieux jouer.
  • Tu as l’impression de perdre ton temps plus que de progresser.

La fausse évidence, c’est ça : croire que le temps et la pratique suffisent.

Si c’était vrai, tous les joueurs qui jouent depuis 10 ans seraient au même niveau que les bons index 10. Tu le sais bien : ce n’est pas le cas.

Le temps ne fait pas progresser.
Le temps fige. Il cristallise les mauvaises habitudes.

La différence entre un joueur qui plafonne et un joueur qui explose son niveau en 30 jours, ce n’est pas le talent. C’est un plan clair, simple, adapté à sa réalité (pas à celle d’un pro qui s’entraîne 6h par jour).

Dans cet article, je vais te proposer un plan d’entraînement golf sur 30 jours conçu pour les joueurs frustrés, pas pour les surdoués du swing. Un plan pour :

  • Arrêter de “t’entraîner au hasard” au practice.
  • Voir de vrais résultats sur le parcours, pas seulement sur tapis.
  • Reprendre confiance, trou après trou, sans avoir besoin d’y passer ta vie.

On ne va pas faire de théorie inutile. On va partir de ce que tu vis déjà : les tops, les grattes, les drives qui partent en orbite, les greens ratés à 20 mètres, le putting qui ruine une bonne partie.

Et on va construire, en 30 jours, une routine qui transforme tout ça.

Pourquoi tu t’entraînes "sérieusement"… sans voir la différence sur le parcours

Mettons les choses au clair : si tu lis ce genre d’article, ce n’est pas parce que tu es paresseux. Au contraire.

Tu fais probablement partie de ces joueurs qui :

  • se sentent coupables quand ils n’ont pas touché un club depuis 10 jours,
  • se motivent pour aller au practice même après une journée de boulot,
  • se répètent : “Allez, je sais que je peux y arriver”.

Et malgré ça, tu connais :

  • le drame du practice : tu joues correctement sur tapis, tu sors confiant, et au premier coup sur le parcours… catastrophe. Le sol n’est pas plat, il y a de l’herbe, des pentes, du rough… plus rien ne répond.
  • la carte ascenseur émotionnel : un super drive, un bon deuxième coup… puis une gratte, un top, un chip au milieu du green qui s’arrête à 9 mètres du trou. Tu repars avec un double bogey alors que tu avais le trou en main.
  • le “je sais ce qu’il faut faire, mais je n’y arrive pas” : tu connais la théorie (lag, rotation, trajectoire intérieure-extérieure, relâchement des poignets…) mais ton corps refuse de suivre.

Ce décalage entre tes efforts et tes résultats crée un truc très toxique : tu commences à te dire que le problème, c’est toi. Que tu n’es “juste pas doué pour ce sport”.

La réalité, c’est rarement ça.

La réalité, c’est que :

  • Tu n’as jamais eu un plan d’entraînement pensé pour un joueur amateur moyen, avec un boulot, une famille, une fatigue normale.
  • On t’a bourré le crâne de conseils techniques isolés (“garde la tête basse”, “ne te relève pas”, “plie plus les genoux”) sans te montrer quoi faire concrètement sur 30 jours.
  • Tu t’entraînes souvent sur ce que tu aimes travailler, pas sur ce qui te coûte des points.

Un plan d’entraînement efficace ne commence pas par ce qui est beau, mais par ce qui fait mal à la carte de score.

La clé n°1 d’un plan golf sur 30 jours : accepter que tu joues déjà “avec ton vrai niveau”

Il y a une phrase que beaucoup de joueurs sortent après une partie :

“Je joue mieux que ça d’habitude.”

Non. Tu joues exactement à ce niveau-là.

Ton vrai niveau, ce n’est pas ton meilleur drive, ni ce fameux jour où tu as enchaîné 4 pars. Ton vrai niveau, c’est ce que tu répètes sous pression, quand tu es fatigué, quand tu as un mauvais lie, quand tu as un bunker à passer.

Ça pique de l’accepter, mais c’est à partir de là qu’on progresse vraiment.

Un bon plan sur 30 jours ne va pas flatter ton ego. Il va :

  • mettre une lumière crue sur les secteurs de jeu qui te coûtent le plus de coups,
  • te forcer à entraîner ce qui t’agace,
  • te donner des petits défis concrets, mesurables, à réussir ou rater (et ce n’est pas grave de rater).

Ce que je te propose, ce n’est pas un plan parfait pour joueur parfait. C’est un plan pour joueur humain, qui fait des tops, des grattes, et qui a parfois envie de balancer son club dans l’eau… mais qui a encore envie d’y croire.

Avant de commencer : le diagnostic brutal mais nécessaire (jour 0)

Pas de vrai plan sans diagnostic. Rien de compliqué, mais il va falloir être honnête.

Sur la prochaine partie que tu joues (9 ou 18 trous) :

  1. Note sur un carnet (ou dans ton téléphone) pour chaque trou :
    • Le coup de départ : fairway touché ou non ? (ou green sur par 3)
    • La distance de ton premier putt sur le green (en mètres, même “à la louche”).
    • Le nombre de putts par trou.
    • Combien de coups tu joues à moins de 50 m du green.
  2. À la fin de la partie, fais le bilan :
    • Combien de fairways/greens touchés au départ ?
    • Combien de putts au total ?
    • Sur combien de trous tu étais à moins de 50 m du green… et tu as fini avec double bogey ou pire ?

Tu vas probablement découvrir deux choses :

  • Tu es beaucoup plus souvent près du green que tu ne le crois.
  • Tu gâches un nombre hallucinant de coups dans le petit jeu.

La plupart des joueurs frustrés ne sont pas “nuls au golf”. Ils sont inconstants aux départs, moyens en plein swing… et catastrophiques à moins de 50 m. C’est cette zone qu’on va marteler dans ce plan de 30 jours. Sans abandonner le reste, mais en mettant la priorité là où les coups se perdent réellement.

Le plan d’entraînement golf sur 30 jours (adapté à une vraie vie)

On va partir sur une base réaliste :

  • 3 séances par semaine (entre 45 minutes et 1h15).
  • 1 partie (9 ou 18 trous) par semaine si possible.
  • Quelques micro-exercices à faire chez toi, sans club ou avec un seul club.

Si tu peux faire plus, tant mieux. Mais ne te mens pas : mieux vaut tenir 30 jours avec 3 séances que d’annoncer 6 séances/semaine pendant 10 jours et abandonner.

Semaine 1 : arrêter l’hémorragie (priorité contact de balle et petit jeu basique)

Objectif de la semaine : avoir un contact de balle plus propre et arrêter de massacrer tous les coups à moins de 30 m.

Jour 1 : le contact de balle, pas le swing parfait

Au lieu de t’entraîner à “faire un beau swing”, tu vas t’entraîner à toucher la balle proprement. C’est plus moche, mais beaucoup plus efficace.

Exercice : la corde invisible

  1. Au practice, prends un seau de balles, un fer 7 ou 8.
  2. Imagine une corde posée au sol, juste derrière la balle (1 à 2 cm).
  3. Ton objectif n’est pas d’envoyer la balle loin, mais de faire un swing où tu “frappes dans le sol après la balle”, jamais avant.
  4. Tu exagères presque le fait de viser un point 2-3 cm après la balle.

Tu t’en fiches de la trajectoire. Ce premier jour, ton seul critère est : ai-je tapé dans le sol après la balle ou pas ?

Tu notes sur 20 balles combien sont propres. Ne triche pas.

Jour 3 : le chip qui ne part plus en fusée

Si ton chip se transforme régulièrement en fusée sol-sol qui traverse tout le green, tu vas adorer détester cet exercice.

Exercice : le chip pied collé

  1. Sur l’aire d’approche (ou dans un coin d’herbe chez toi si tu peux), place-toi à 5-10 mètres d’un “cible” (un seau, un cercle, une serviette).
  2. Colle les pieds presque ensemble, poids légèrement sur l’avant.
  3. Prends un sand wedge ou un pitch.
  4. Fais des swings très courts, quasi comme un putting, en gardant la même vitesse de club avant et après la balle.
  5. Objectif : une balle qui vole peu et roule, sans top ni gratte.

Tu ne changes qu’une seule chose : une vitesse de swing constante. Tu comptes combien de balles restent dans une zone de 3 mètres autour de la cible.

Jour 5 : putting sans prétexte

Tu veux baisser ton score ? Tu ne peux plus ignorer ton putting.

Exercice : le cercle de la honte

  1. Sur le putting green, place un cercle (ou imagine-le) d’1 mètre autour du trou.
  2. Place 10 balles à 2 mètres.
  3. Tu dois rentrer au moins 7 putts. Si tu n’y arrives pas, tu recommences jusqu’à y arriver au moins une fois.

Tu ne te concentres pas sur “faire un joli geste”, mais sur un rituel simple : lecture rapide – alignement – un coup d’œil au trou – putt.

Fin de cette première semaine, tu dois avoir :

  • moins de grattes abusives au practice,
  • quelques chips qui ressemblent enfin à des coups de golf,
  • un peu moins peur des putts courts.

Semaine 2 : stabiliser le jeu, surtout les "mauvais jours"

Objectif : même quand tu n’es pas en forme, tu dois pouvoir sortir une carte “acceptable” au lieu d’un carnage complet.

Jour 8 : driver ou bois de départ… mais avec un plan B

Tu n’es pas obligé de driver partout. Ce qui te sabote, ce sont les départs où tu envoies une balle injouable (forêt, hors limite, eau…).

Exercice : le départ sécurité

  1. Au practice, choisis ton club “sécurité” au départ (un hybride, un bois 3, un fer 5…).
  2. Tu vas alterner : 1 balle avec ce club sécurité, 1 balle avec ton driver.
  3. Tu te mets une “fairway imaginaire” : deux repères à 25-30 mètres de largeur.
  4. Tu comptes le nombre de balles “fairway” avec chaque club.

Si ton club sécurité met 2 fois plus de balles dans la zone que ton driver, pose-toi la vraie question : pourquoi tu ne l’utilises pas plus souvent sur le parcours ?

Jour 10 : jeu de fers en mode "3 objectifs seulement"

Tu veux tout corriger en même temps : posture, plan de swing, tempo, grip… Résultat : tu ne corriges rien, tu t’auto-satures le cerveau.

Cette séance, tu vas la faire avec 3 objectifs maximum :

  • un seul point technique (par exemple : terminer le swing face à la cible),
  • un seul point sur le contact (frapper le sol après la balle),
  • un seul point sur la cible (visualiser le point d’atterrissage).

Tu joues 30 balles, en annonçant à voix haute avant chaque coup tes 3 objectifs, toujours les mêmes.

Tu ne t’autorises pas à en ajouter, même si tu rates.

Jour 12 : petit jeu sous pression (le jeu qu’on va en vrai vivre sur le parcours)

À l’entraînement, tout va bien : plusieurs balles, même position, tu finis toujours par sortir “un bon coup”. Sur le parcours, tu n’en as qu’une. Une seule balle. Une seule chance.

Exercice : le challenge 5 balles, 5 lies

  1. Sur l’aire d’approche, lance 5 balles autour du green, dans des positions différentes (rough, pente, lie moyen, etc.).
  2. Tu te donnes un seul essai par balle.
  3. Ton objectif : mettre la balle à moins de 3 mètres du trou.
  4. Tu notes ton score (0 à 5). Tu recommences 3 fois.

Fin de la semaine 2, tu commenceras à sentir une différence : tes départs ne ruinent plus un trou sur deux, ton contact de balle est plus stable, et ton petit jeu commence à ressembler à quelque chose, même sous légère pression.

Semaine 3 : faire enfin baisser la carte (on joue le score, pas l’ego)

Si tu suis un tant soit peu ce plan depuis le début, tu auras une sensation étrange : tu ne joues pas encore “merveilleusement bien”, mais tes scores commencent discrètement à descendre.

On va accélérer ça.

Jour 15 : la partie "sans héros"

Tu vas faire une partie en t’interdisant toute tentative héroïque.

Règles :

  • Au départ : toujours ton club sécurité, sauf sur les trous très larges.
  • Jamais de coup qui doit “passer tout juste” un obstacle (eau, bunker, arbres).
  • À moins de 120 m du green : tu prends volontairement un club de plus (pour rater long plutôt que court).

Tu vas avoir l’impression de jouer comme un lâche. Et tu risques de voir ta meilleure carte depuis longtemps.

Jour 17 : spécial wedges – la distance qu’on ne t’a jamais vraiment apprise

Combien de fois tu t’es retrouvé entre 30 et 70 m du green… sans vraiment savoir quoi faire ?

Exercice : les 3 swings de wedge

  1. Choisis un wedge (sand ou 52° par exemple).
  2. Tu vas définir 3 amplitudes :
    • Petit swing (mains à hauteur de hanche).
    • Swing moyen (mains à hauteur de poitrine).
    • Grand swing contrôlé (mains à hauteur d’épaule).
  3. Sur le practice ou l’aire d’approche, tu frappes 10 balles avec chaque amplitude, en notant approximativement la distance moyenne (pas besoin de précision chirurgicale).

Tu auras alors un mini-système du type :

  • petit swing : ~35 m
  • moyen : ~50 m
  • grand : ~65 m

Ce système approximatif te donnera un vrai plan quand tu es à ces distances, au lieu de tenter au hasard.

Jour 19 : putting long, l’oublié qui te coûte 3 putts

Tu rates rarement des putts de 2 mètres… principale raison : tu arrives rarement à 2 mètres. Tu arrives à 5, 6, 8 mètres parce que ton premier putt est trop court ou beaucoup trop long.

Exercice : la règle des 3 mètres

  1. Place 10 balles à 8-10 mètres du trou.
  2. Ton objectif n’est pas d’en rentrer, mais de laisser la balle à moins de 1 mètre du trou.
  3. Tu comptes combien de balles sur 10 restent dans ce cercle.

Tu répètes 3 fois. Tu notes ta meilleure “série”. L’objectif, au fil des semaines, est de l’améliorer.

Fin de la semaine 3, si tu te prêtes au jeu, tu devrais avoir :

  • moins de catastrophes sur les trous difficiles,
  • un meilleur dosage à courte et moyenne distance avec les wedges,
  • moins de 3 putts sur un green.

Semaine 4 : la confiance retrouvée (et comment la garder après ces 30 jours)

Cette dernière semaine sert à deux choses :

  • consolider ce que tu as commencé à construire ;
  • transformer ces 30 jours en base durable, pas en parenthèse magique qui s’évapore.

Jour 22 : la partie "entraînement" assumée

Tu vas jouer une partie (9 ou 18 trous) non pas pour “faire une perf”, mais pour valider des habitudes.

Avant de partir, tu choisis 3 choses sur lesquelles tu vas être intraitable :

  • ta routine avant chaque coup,
  • le choix du club au départ (pas d’impro, tu suis ton plan sécurité),
  • ta gestion du petit jeu (ne pas tenter le coup impossible).

À la fin de la partie, au lieu de regarder seulement le score, tu notes :

  • Combien de fois tu as respecté ta routine ?
  • Combien de fois tu as vraiment appliqué ton plan, même quand tu avais envie d’attaquer comme un fou ?

Jour 25 : séance courte, mais ultra ciblée (la zone qui fait encore mal)

À ce stade, tu sais déjà quel secteur de jeu te fait encore le plus souffrir :

  • les départs trop punis,
  • les wedges trop courts ou trop longs,
  • les chips ratés sous pression,
  • les putts qui s’arrêtent toujours trop courts.

Tu vas faire une séance de 45 minutes uniquement sur ce point. Pas un autre. Tu choisis 2 ou 3 exercices max, et tu ne touches pas un club qui n’est pas concerné.

C’est cette capacité à insister là où ça fait mal qui différencie les joueurs qui s’en sortent des joueurs qui recommencent à bricoler tout et n’importe quoi toutes les 2 semaines.

Jour 28 : la partie "preuve" – voir la différence noir sur blanc

Tu vas refaire la même chose que le jour 0 : une partie avec carnet de notes.

Tu reprends exactement les mêmes données :

  • fairways/greens au départ,
  • nombre de putts,
  • nombre de coups à moins de 50 m,
  • score final.

Compare avec ta partie du début. Peut-être que tu n’auras pas fait un score spectaculaire. Mais regarde les détails :

  • Moins de catastrophes absolues au départ.
  • Moins de grattes atroces dans le petit jeu.
  • Des putts longs mieux dosés.
  • Une sensation de contrôle un peu plus présente.

C’est ça, la vraie progression : moins de désastres, plus de coups “normaux”. Et au golf, une série de coups “normaux” fait une très belle carte.

Ce que les autres ne te disent pas sur ton niveau (et que tu dois accepter pour progresser)

À ce stade, une chose risque de se produire : tu vas commencer à voir des progrès… et ton cerveau va essayer de saboter le truc.

Tu vas te surprendre à penser :

  • “Oui, mais je devrais déjà être à tel index depuis le temps.”
  • “Je progresse, mais je reste moyen, finalement.”
  • “Les autres n’ont pas besoin de tout ça, ils sont naturellement plus doués.”

Voilà la vérité dérangeante : la plupart des joueurs que tu admires n’ont pas plus de talent que toi. Ils ont juste fait, à un moment, ce que tu es en train de faire :

  • Ils ont accepté de partir de la réalité, pas de leur fantasme de niveau.
  • Ils ont arrêté de s’entraîner “dans le vide” pour mettre en place un plan concret.
  • Ils ont assumé d’être des joueurs normaux, avec des défauts, des limites, des journées sans.

Tu n’as pas besoin d’être “doué pour le golf”. Tu as besoin de :

  • mieux t’entraîner sur ce qui compte vraiment ;
  • arrêter de te raconter que tout va se régler magiquement “avec le temps” ;
  • accepter de te voir tel que tu joues vraiment… pour enfin pouvoir changer quelque chose.

Et après ces 30 jours, comment tu fais pour ne pas retomber dans les vieux travers ?

Tu le sais : ce n’est pas difficile d’être motivé pendant 1 mois quand on a un plan clair. Le vrai défi, c’est la suite.

Les vieilles habitudes sont coriaces :

  • tu vas refaire un vieux geste sous pression,
  • tu vas recommencer à sortir le driver partout “pour tenter”,
  • tu vas retourner au practice sans objectif, juste parce que “ça détend”.

Tu n’as pas besoin d’un plan compliqué pour la suite. Tu as besoin :

  • d’un cadre simple pour organiser ton entraînement sur la durée ;
  • d’exercices adaptés à ton niveau réel, pas à celui des pros ;
  • d’un rappel régulier que non, tu n’es pas “pas doué”, tu es juste un amateur qui a besoin qu’on lui parle comme à un être humain, pas comme à un robot technique.

Si tu t’es reconnu dans cette description du joueur frustré, si tu as l’impression que tout ce qu’on te répète sur le golf ne colle pas vraiment à ta réalité, alors ce que tu as trouvé dans cet article n’est qu’un début.

Parce que ce plan sur 30 jours, c’est exactement le genre d’approche qui a inspiré un ouvrage complet : une façon de parler du golf sans culpabiliser, sans jargon inutile, et surtout pensée pour ceux qui se disent encore : “Je ne dois pas être fait pour ce sport…”

Si tu veux aller plus loin que ce simple mois d’entraînement, structurer ton jeu sur la durée, et surtout arrêter de te voir comme “pas doué” chaque fois que tu rates un coup, tu verras que la suite logique t’attend juste en dessous.

Le Golf pour Ceux Qui Pensent Ne Pas Être Doués

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